Coûte que coûte : 10 conseils de coach pour économiser
Je suis tombé il y a deux semaines sur l’émission coûte que coûte, émission de télé réalité qui propose un coaching économies sur des cas qui semblent (parfois) désespérés.
Le sujet : Est-il possible d’améliorer son quotidien de manière significative en adoptant de bonnes méthodes de gestion?
Coûte que coûte (M6) Bande-annonce
C’est simple, j’adore.
Sur les 2 émissions que j’ai pu regarder, les présentateurs ne semblent pas répéter les mêmes conseils trop souvent, je pense qu’il est donc important de les noter au fur et à mesure.
Le cas : Un seul salaire pour 5
La famille, surendettée à 48% d’endettement, n’achète déjà que le strict minimum, visant les premiers prix et se privant beaucoup : seule la mère reçoit un salaire et le père est à la recherche d’un emploi. Les coachs Gilles Geffroy (gestion des finances et des revenus) et Marie-Paule Doucet (gestion de la consommation du ménage) ont l’air d’avoir beaucoup à faire pour aider une famille bien mal partie et qui fait déjà pourtant beaucoup d’efforts.
Ils se répartissent rapidement la tache pour aider au mieux leurs nouveaux coachés :
- Gilles étudie le budget et les finances de la maisonnée, mais il ne dispose pas d’une grande marge de manoeuvre.
- Marie-Paule scrute les habitudes de consommation qui ont l’air irréprochables et tenues au centime près. Je note le minifour pour économiser de l’énergie sur le gros four et les lessive réalisées la nuit pour économiser de l’électricité.
Le coaching est strict et à la moindre dépense (par exemple le cadeau d’un cochon d’inde aux enfants), les parents se font réprimander. Bilan : Malgré une très bonne affaire à l’achat, Marie-Paule fait la leçon au père car avec les 7 € de litières et de nourriture de l’animal de compagnie tous les mois, le couple risque 84 € de dépenses par ans pendant 5 ans. A ce niveau là de l’épisode, il me semble que la présentatrice stresse en fait beaucoup à l’idée de ne pas réussir la tache, qui semble difficile car le couple optimise réellement ses dépenses. Pourtant, l’épisode se révèle très intéressant et propose de nombreux conseils !
Solutions proposées par l’épisode :
Voici les solutions proposées par les coachs à cette famille, pour leur permettre de ne pas vendre la maison et de dépenser encore moins qu’avant. En vrac :
- Jardinage : La famille disposant d’un jardin et de quelques plants, ce qui est une excellente initiative. Marie Paule proposer de participer à une bourse aux plants pour diversifier l’alimentation des enfants : il est plus facile de faire pousser des plans que de faire pousser des graines.
- Tabac : Le couple dépense 84 €/mois, ce qui peut faire 25 000 en 20 ans (rouler ses cigarettes est 2 fois plus toxique). Les coachs encouragent VIVEMENT les parents à arrêter la cigarette. On apprend que Tabac info service propose des aides solution remboursées par l’état.
- Appels téléphoniques : Pour réduire les consommations téléphonique de la mère (sur appareils portables), la décision est prise de réduire le type de carte prépayées utilisées, pour passer de 10 € par semaine à 5 €. Moi j’aurais proposé skype, c’est sympa aussi.

- Facture d’énergie : Le père s’équipe d’une multiprise avec interrupteur branchée sur les appareils qui utilisent la veille, pour économiser sur l’électricité la nuit.
- Outils : Marie-Paule propose son fameux « cochon tirelire » (pour économiser 150 € en 1 mois) : La mission donnée à la mère était d’y déposer au moins 50 € tous les 10 jours.
- Brocante : Pour gagner un peu de liquidités, les parents participent à une brocante. Réflechissez y : plusieurs téléviseurs, est ce qu’il n’y en a pas en trop ? J’observe qu’il faut se dépenser pour gagner de l’argent : Marie-Paule et les autres se montrent trèèèès commerciaux sur les ventes, et un minimum de bagou a l’air nécessaire.
- Vente du second véhicule : Après un nettoyage profond pour le mettre à neuf (à l’éponge car c’est plus économique que le jet d’eau), une affiche « A vendre » est déposée sur la voiture, qui sera garée devant la mairie (lieu de passage).
- Job : Gilles aide le père de la famille à retrouver un emploi en un mois. La tâche semble très difficile, mais les efforts débouchent finalement sur un job de nuit (en intérim).
- Courses : La présentatrice propose une comparaison structuré de prix entre un Hard Discount (leader price) et un supermarché de type « standard » (ici probablement Leclerc), avec la même liste de courses : Deux équipes s’équipent de la liste et de calculettes (pour calculer les coûts à l’unité). Bilan, quelques surprises sur les prix car Leader Price n’est pas toujours le meilleur : Si l’on se tient informé, il vaut mieux choisir les produits à acheter en fonction du supermarché : La méthode permettrait d’économiser jusqu’à 1/6eme du prix des courses, ce qui fait 2 mois de consommation par an.
- Dettes : La famille est endettée à taux variables depuis l’achat de la maison. Pour plus de sécurité (et éviter que les mensualités n’explosent un jour ou l’autre), Gilles impose le passage à l’emprunt immobilier à taux fixe. La banque accepte facilement car la requête est présentée au banquier devant la caméra et avant que la famille ne donne signe du moindre problème de paiement.












